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80 % de la population dépendent des plantes médicinales

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13Aug

80 % de la population dépendent des plantes médicinales

Ameenah Gurib-Fakim: 80 % de la population dépendent des plantes médicinales

La présidente de la République de Maurice, Dr Ameenah Gurib-Fakim, s’est rendue au Medine Education Village à Beaux Songes, pour rendre visite aux étudiants qui suivent les cours sanctionné par un ‘Post-Graduate Diploma in Endangered Species Recovery’, proposé par Durell Conservation.

Elle était accompagnée du Haut commissaire britannique, Jonathan Drew. Elle a a saisi l’occasion pour faire une éloquente présentation sur la relation symbiotique entre les plantes et les hommes. Elle a expliqué que les plantes médicinales ont une valeur marchande chiffrée à 60 milliards de dollars, au moins. Selon la World Health Organisation, 80 % de la population dépendent de ces plantes médicinales. De surcroît, les extraits de plantes sont couramment utilisés dans l’industrie, par exemple, les extraits de bixa utilisés dans l’industrie cosmétique pour la protection de la peau, le henna utilisé comme agent colorant dans les shampoings, l’iboga utilisé pour fabriquer la méthadone.

L’Afrique, a-t-elle expliqué, est de ce fait un continent regorgeant de potentiel, avec des composantes comme le sceletium qui pourrait être utilisé comme substitut au Prozac pour soigner des maladies comme l’anxiété et la dépression. La présidente Dr Ameenah Gurib-Fakim a dit que les plantes doivent être étudiées pour l’avancement médical, car elles permettent de mettre en oeuvre des procédés tels que la ‘reverse pharmacology’, qui étudie comment les plantes fabriquent des molécules utiles pour l’homme afin de répliquer ces modèles en laboratoire.

Ameenah Gurib-Fakim a dit que les Nations Unies ont adopté la Convention sur la diversité biologique, qui est un traité international adopté lors du Sommet de la Terre à Rio en 1992 dans le but de conserver la biodiversité, utiliser du-rablement ses éléments, et partager justement et équi-tablement les avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques. Maurice a signé le Protocole de Nagoya en 2012, a dit Dr Ameenah Gurib-Fakim. “Jusqu’à présent, nous avons seulement 24 pays qui ont signé cet accord, qui assure le partage des bénéfices découlant de l’exploitation du patrimoine génétique. Nous devons encourager plus de pays à signer cet accord”, a dit Dr Ameenah Gurib-Fakim, lors de sa présentation. Elle a aussi dit que le nouvel agenda pour la protection de la biodiversité doit tenir compte des éléments suivants: contrer les menaces, encourager la consommation durable, le partage des bénéfices, la révalorisation des processus de certification, la mobilisation des connaissances, l’établissement des partenariats, et l’utilisation de l’outil informatique. Ameenah Gurib-Fakim a aussi dit que le social media, à travers des applications comme Linked In, peut être utilisé pour faire progresser la science, “à condition qu’il n’y a pas de dérives”.

“Le social media peut devenir un moyen très important pour disséminer l’information, à condition que cela se fait de manière très structurée”, a-t-elle dit. “Il ne faut pas que nous consommions l’information, mais aussi capables de produire de l’information dans le monde, d’une manière très sérieuse et structurée avec l’aide de nos institutions”, a-t-elle dit.

Un étudiant australien inscrit pour ce cours menant à un Post-Graduate Diploma in Endangered Species Recovery a déclaré que “Le cours nous donne une opportunité fantastique d’acquérir une riche expérience de terrain dans le domaine de la conservation des espèces menacés, mais aussi d’autres compétences pratiques”.

Jamie Copsey, qui dirige cette formation validée par l’Université de Kent et géré par Durell Conservation Training Ltée a expliqué : “le but de ce cours c’est de donner des abilités à gérer des projets de conservation, qui prend en compte en plus des informations biologiques, des données sociales, économiques, etc. Les étudiants vont apprendre des outils de gestion de projets, des outils de leadership de projets. Ils vont comprendre comment gérer des situations conflictuelles avec les stakeholders. Ils vont aussi appliquer des techniques de conservation des espèces menacées. En effet, souvent les gens qui travaillent dans le domaine de la conservation focalisent toute leur attention sur les thèmes biologiques, et négligeant plusieurs aspects humains et sociétaux. Ce cours permet de palier à cette manque”.
Source: ‘link of article from Le Matinal ’.

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